Politique

Côte d’Ivoire : Gnamien Konan, « Nous n’avons pas de problèmes de xénophobie »

L’actualité politique en Côte d’Ivoire est dominée par la dernière sortie d’Henri Konan Bédié Rechercher Konan Bédié sur les orpailleurs clandestins venus de l’étranger et auxquels on délivrerait la nationalité ivoirienne en vue de compter sur leur voix à la présidentielle de 2020.

L’ancien ministre Gnamien Konan Rechercher Gnamien Konan dans une contribution transmise par ses proches, précise que le pays n’a pas de problème de xénophobie Rechercher xénophobie mais plutôt d’autres problèmes …
« Nous n’avons pas de problèmes de xénophobie Rechercher xénophobie en Côte d’Ivoire », a souligné d’entrée le président du parti, La Nouvelle Côte d’Ivoire, avant de relever. « Nous avons plutôt des problèmes avec la corruption à deux chiffres, le rattrapage, l’école et la formation des jeunes, le chômage, les effectifs pléthoriques dans les classes du primaire, du secondaire et dans les amphithéâtres, la transformation de nos produits agricoles, le coût de la vie, le transport pour aller au travail et à l’école, l’insécurité, l’orpaillage clandestin, les institutions pléthoriques et inutiles, le foncier, la décentralisation, le logement des étudiants, le budget inexistant de la recherche scientifique et technologique, la croissance exclusive, Problèmes de réseau à Panigokro et à Plikétotokro, la côtière, les routes Yamoussoukro-Bouaflé, Gagnoa-Oumé, Gagnoa-Soubré, Soubré-San-Pedro, les bétails électoraux, c’est Kobé qui a confirmé, la CNI payante, l’endettement accéléré,la dette intérieure particulièrement celle des fondateurs d’établissements scolaires et universitaires,
la masse salariale, les embouteillages permanents à Abidjan, le transfert de la capitale, la protection de nos forêts classées, le débauchage des élus après leur élection, l’indépendance de la CEI, l’adressage des rues, les lourdeurs administratives, le parti unique ou unifié, le parti unique ou unifié, le parti unique ou unifié et de lancer . « Si vous ne pouvez pas régler ces problèmes dégagez maintenant. »

Selon l’ancien DG des Douanes, ce sont les étrangers qui n’aiment pas les ivoiriens, qui les ont toujours aimé.

« Sinon, peut-être que c’est les étrangers eux-mêmes qui ne nous aiment pas, nous on les a toujours aimés. Et on a l’intention de continuer dans le respect mutuel », a conclu Gnamien Konan.

 

Donatien Kautcha, Abidjan

KOACI