Adiaké Actu

Vitrine sur la mairie d’adiaké

– La nouvelle ville universitaire
– La vente des terrains

Je consacre ce petit instant afin de porter mon écriture et une observation sur la ville de mes ancêtres , Adiaké.
En tant que fils de cette région, je ne pourrai m’abonner à l’hypocrisie car mon regard porté sur ma ville, m’éveille à contribuer à ma manière.

Ce message est destiné à notre maire Hien Sié Yacouba.
Comme je sais que bon nombre de ses protégés et fervents admirateurs consultent et observent mon profil, je sais que ce message lui sera transmis.

Monsieur le maire, mon prénom est Hen Frédéric, ressortissant d’Adiaké .
Adiaké est la ville qui a vu naître mes parents et mes ancêtres.
Des parents qui tirent les sources dans les villages de Mossikro, Epièfè, assomlan, Epleman, Abiaty, Etuéboué, et bien d’autres villages. Mes ancêtres, de braves conquérants ont bâtis les villages d’adiake et Adiaké.
Aujourd’hui voici les raisons qui me poussent , en tant que fils d’Adiaké, de porter les observations qui suivrons.
Monsieur le maire , depuis votre avènement à la municipalité d’Adiaké, beaucoup de choses ont été dites, mais restent encore sur papier. Certes vos discours ont été emportés par le vent , mais nos oreilles ont pu bien les contenir et les retenir.

Et comme la modernité laisse et retrace les récits, j’écoute chaque hebdomadaire les vidéos de tous vos discours .
Monsieur le maire d’Adiaké Hien Sié Yacouba, je vais relater et observer sur le problème de la vente des terrains à Adiaké, et faire une parenthèse sur le projet de la construction de la ville universitaire d’Adiaké.
Monsieur le maire d’Adiaké, nous savions tous que lors de votre avènement à la mairie , une surenchère politique à été faite , en lançant le projet de la construction de la ville universitaire d’Adiaké.
Très bien , c’était un boom de développement, des milliers de personnes ont afflués à la mairie pour ouvrir des dossiers d’acquisition de terrain.
Je reviendrai en fin de thèse, à cette rubrique.

Le projet de la construction de l’université d’Adiaké est encore complexe car à 18 mois des élections présidentielles, l’état dont vous dépendez, fait resurgir ce projet pour donner de l’espoir aux propriétaires et à la population.
Vous saviez très bien que vous administrez des fils d’Adiaķé qui sont très intelligents, avertis, et informés.
Si je fais un éclatement des dessous du projet, voici ce qu’il ressort.
L’état après recensement des populations installées sur l’emprise du chantier, dénombre plus de 144 propriétaires qui bénéficieront de purges des droits coutumiers de leur site qui englobe 860, 6 ha pour un paiement de 6,45 milliards de FCFA.

C’est environ 26 familles, propriétaires, anciens occupants de bâtisse qui devrons percevoir une indemnisation de presque 372 millions.
Quant aux anciens occupants d’exploitant agricole, au nombre de 131 , qui occupaient 798, 42 ha de superficie , ils devraient percevoir la somme globale de 941,1 millions de FCFA.
À ce jour, à l’annonce de reprise pour la réalisation de ce projet, en toute sagesse, je viens mettre un point d’interrogation.
Et je viens aborder mon sujet essentiel sur la vente des terrains.
Monsieur le maire Hien Sié Yacouba, comme je l’es cité au dessus, Adiaké ville universitaire crée un bouleversement et un boom.

Des allogènes, autochtones et des étrangers se sont bousculés pour acheter des centaines de lots ou de terrains .
Bonne vision de développement, mais cela a freiné l’essor du développement durable et efficace à Adiaké.
Car des milliers de terrains achetés sont encore desserts et laissent encore un environnement très éclairé , végétal où le vent emporte les feuilles mortes des herbes.
Les reptiles dangereux , dont les serpents trouvent abri sur ses terrains .
Ces millions de terrains vendus , arrangent bon nombre des acquéreurs, car beaucoup attendent , le début de la construction de l’université pour renchérir.

Cela fait plus de 6 ans, que les terrains restent à l’abandon.
Cela n’augure véritablement pas le décollage du développement dont vous citez tant dans vos discours.
Monsieur le maire , pour ma part , Il faudra reprendre véritablement les choses en main et réorganiser le recensement de tous les acquéreurs afin de mener une politique dure et concrète, à pousser ses acquéreurs à construire sur ces terrains.

Arracher et rembourser certains acquéreurs qui tardent à faire valoriser l’environnement.
Des milliers d’enfants de la diaspora veulent investir et acheter des terrains dans notre ville , mais contraint de votre politique bridée ,mise en place.
La mairie d’Adiaké peux concéder ou céder à des promoteurs immobiliers la construction de logements sociaux, afin d’harmoniser un nouveau paysage.
La mairie peux envoyer un représentant à la diaspora afin d’inviter les fils de la diaspora à mieux s’intéresser sur l’investissement de leur ville, et tisser un partenariat avec les fils de la diaspora pour leur permettre d’alléger le coût de la vente du terrain.

Des banques africaines et ivoiriennes sont ouvertes sur le sol français, un compte de la mairie peux être ouvert afin de lier les échanges, sur ce partenariat.
Les fils de la diaspora d’Adiaké, représentent un atout essentiel pour Adiaké.
Cette masse apporte un appui à nos familles d’Adiaké , une rente , une pension de plus 700 mille euro d’aide par an, aux familles.

Monsieur le maire ,laissez cette jeunesse ou cette génération en dehors de votre vision politique est une maladresse.
La mairie d’Adiaké doit permettre la vente et l’acquisition à chaque fils de la diaspora.

Merci monsieur le maire de m’avoir lu et j’espère voir votre politique évoluer au delà de votre fauteuil.

Signé Barbe blanche, fils d’Adiaké.