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Rupture Laurent Gbagbo – Simone Ehivet : Blé Goudé clarifie sa position et met en garde

De retour en Côte d’Ivoire, le 17 juin 2021, l’ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo a officiellement demandé le divorce, scellant sa rupture avec Simone Ehivet Gbagbo. Leur séparation a, sans aucun doute, contribué  à  créer des remous chez les partisans de ce tandem historique. L’ancienne Première dame a refusé de repondra favorablement à l’appel à rejoindre le Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI), lancé par Laurent Gbagbo. Selon des sources proches de l’ex-couple présidentiel, certains pontes de l’ex-parti au pouvoir, réputé proches de l’ancienne première dame, ont été contraints à clarifier leur position.

”Simone Gbagbo, c’est ma mère”

Appelé à se prononcer samedi dernier sur le sujet, lors d’une rencontre avec les responsables de la section Europe  de son parti, le Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples, Charles Blé Goudé, souvent tancé pour sa proximité avec l’ex-Première dame, s’est voulu clair.

« On ne confond pas tout. La famille, c’est la famille et la politique, c’est la politique. Je n’ai pas honte de le dire, Simone Gbagbo, c’est ma mère. Moi j’ai grandi au village. Et même si ton père s’est séparé de ta mère, elle reste toujours ta mère. Ça ne veut pas dire que tu viens choisir une femme pour ton père», a-t-il tranché.

Pour autant, l’ancien chef de file des jeunes patriotes soutient que sa proximité avec Simone Ehivet ne l’empêche pas d’entretenir de très bons rapports avec Laurent Gbagbo qui demeure à la fois pour lui, un leader et  un père.

« Le président pour certains ce n’est que leur leader, pour d’autres ce n’est que leur collaborateur mais moi, il est mon leader et mon père. C’est un monsieur qui m’a pris comme son ami. Ceux qui pensent qu’ils vont pousser à l’erreur et créer un clash entre moi et Laurent Gbagbo , perdent leur temps», a-t-il fait savoir.

En réalité, fait remarquer Charles Blé Goudé,  l’action de ces «agitateurs», qui tendent à le pousser à choisir son camp, vise en réalité à « nous entraîner dans des querelles». « Ils veulent nous entraîner dans des querelles, ramenons les dans le combat pour lequel les ivoiriens nous regardent. Le vrai combat, c’est  la santé des ivoiriens, l’éducation de nos enfants (…)», a-t-il dit.

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