Adiaké : la jeunesse formée aux règles électorales et à la gouvernance associative
Les jeunes de Adiaké ont pris part, mercredi 25 février 2026, à une session de sensibilisation consacrée aux modalités d’élection de leurs responsables. Organisée dans la salle de conférence Trazié Gerardo Lucie de la préfecture, la rencontre s’est tenue en présence du sous-préfet central, Bakayoko Ibrahima, représentant l’autorité préfectorale.
Intervenant à cette occasion, le directeur départemental de la Jeunesse et de l’Insertion professionnelle, Kouamé Kouassi Raymond, a invité les organisations de jeunesse à un examen rétrospectif de leur gestion avant d’aborder la question du renouvellement des instances. Plusieurs associations étant en fin de mandat, il a souligné l’importance d’élections régulières pour garantir crédibilité et légitimité, notamment auprès des bailleurs de fonds et des pouvoirs publics, rappelant que plus de quatre milliards de FCFA ont été mobilisés cette année en faveur de la jeunesse ivoirienne.
Insistant sur la rigueur administrative, il a exhorté les responsables associatifs à se conformer aux exigences légales. Il a également précisé les critères d’éligibilité : être âgé de 15 à 35 ans pour voter et de 18 à 32 ans pour briguer la présidence d’une structure de jeunesse, avec des qualités attendues telles que l’intégrité, la disponibilité, le sens du rassemblement et le respect des règles administratives.
L’une des innovations majeures annoncées concerne l’encadrement du scrutin par le ministère de l’Intérieur, gage de transparence et de conformité réglementaire.
Au nom du préfet, le sous-préfet central a rappelé le rôle déterminant de la jeunesse dans la préservation de la paix sociale, appelant au respect strict des textes, à la promotion du dialogue et au rejet de toute forme de violence ou de manipulation.
La rencontre, ponctuée d’échanges constructifs, a permis de lever certaines incompréhensions, notamment sur la limitation d’âge fixée à 32 ans pour accéder à la présidence. Après lecture du décret instituant cette disposition, plusieurs participants ont exprimé leur adhésion, reconnaissant la légitimité des textes en vigueur.


